DAE, Libre circulation des personnes, fiche d'information, 2018-07, p. 5 ([Internet, 2018-08-06](https://www.eda.admin.ch/dam/dea/fr/documents/fs/04-FS-Personenfreizuegigkeit_fr.pdf))
Pour les frontaliers, le pays de résidence reste compétent. Cependant, l'État où le frontalier a travaillé doit, selon la durée du contrat de travail, contribuer à hauteur de trois à cinq mois au maximum des indemnités de chômage versées par l'État de résidence, à titre de compensation pour les contributions qu'il a perçues.